En septembre, nous avons lancé une enquête citoyenne pour recueillir votre parole. Pour cela, nous sommes allés à votre rencontre dans différents quartiers de Mer et avons diffusé des questionnaires en ligne. Sur la base des 150 réponses reçues, nous avons organisé 5 ateliers de réflexion ouverts à toutes et à tous, afin de proposer des solutions aux problèmes soulevés et échanger autour des idées formulées. 4 thématiques ont structuré nos travaux : VIE ÉCONOMIQUE, CADRE DE VIE, BIEN VIVRE ENSEMBLE et PRENDRE SOIN. Après 3 mois de travail participatif et transparent, nous avons abouti à un programme d’idées citoyennes et transpartisanes !
Découvrez le programme complet avec pour chaque grande thématique, une partie "Diagnostic" et une partie "Propositions" (sont marquées en orange les propositions relevants de compétence actuellement gérées par la communauté de communes Beauce Val de Loire - CCBVL) :
(commerces de proximité, emplois, zone d’activités des Portes de Chambord et tourisme)
DIAGNOSTIC :
Sur l’emploi :
La zone d’activités des Portes de Chambord accueille plus de 55 entreprises et emploie entre 1 000 et jusqu’à 1 500 salariés selon les données communiquées par la collectivité. Bien que la zone présente une diversité d’activités industrielles et artisanales, notamment autour de la rue de Buray, elle a été principalement orientée vers le secteur de la logistique et de l’entreposage qui occupe la majeure partie du foncier. On y dénombre ainsi une douzaine de plateformes logistiques, allant de 20 000 m² à 75 000 m². Une extension, contestée, est également prévue de l’autre côté de l’autoroute.
Dans notre enquête citoyenne, l’avis des Mérois reste mitigé sur l’emploi. D’un côté, la ville bénéficie d’un emplacement stratégique, avec des opportunités de recrutement local (administratif, zone d’activités, aide à la personne…) et un accès facilité vers d’autres bassins d’emploi, comme l’Orléanais ou l’agglomération blaisoise, grâce aux levées de la Loire, à sa gare bien desservie et à sa sortie d’autoroute. Il ressort de nos échanges et questionnaires que l'offre d’emploi actuelle est trop orientée sur la filière logistique avec peu de perspectives d’évolution de carrière. Des missions souvent jugées précaires avec un recours important à l'intérim qui ne facilitent pas l'implication des salariés dans la vie locale.
Sur le commerce et enjeux du centre-ville :
Côté commerce, une majorité de Mérois expriment leur peine face à la désertification commerciale du centre-ville, évoquant un « centre-ville mourant ». Le manque de commerces de bouche (primeurs, boucheries-charcuteries, etc.) est systématiquement souligné, avec la crainte de nouvelles fermetures dans les mois à venir, en raison de départs à la retraite sans repreneurs.
Les professionnels interrogés partagent ce mécontentement, pointant du doigt un manque de dialogue avec la mairie et des décisions perçues comme néfastes pour la dynamique commerciale (changements de sens de circulation, éclairage insuffisant, problèmes de stationnement, etc.). Les initiatives de commerçants favorisant l’apparition de nouveaux commerces sont pour autant soulignées mais la dynamique globale reste insuffisante.
Comme beaucoup de petites et moyennes communes, Mer subit les conséquences des évolutions des modes de consommation. Cependant les habitants restent attachés aux petits commerces de proximité et espèrent un nouveau souffle pour le centre-ville. Des projets sont donc attendus pour redynamiser le cœur de ville et répondre aux attentes des habitants et des commerçants.
PROPOSITIONS :
Redynamiser le centre-ville :
> Désigner un·e élu·e dédié·e à la relation avec les commerçants.
> Favoriser l’installation de commerces notamment de bouche (boucherie-charcuterie, boulangerie, primeur, etc.) en élaborant une politique de soutien à l’installation (évaluer toutes les possibilités de soutien financier pour les nouveaux commerçants afin de pérenniser les installations).
> Soutenir les artisans et commerçants locaux et promouvoir une économie locale et circulaire.
> Mettre en place une signalétique attractive vers le centre-ville, notamment depuis la nationale et les pistes cyclables.
> Embellir le centre-ville :
- Mettre en place une végétalisation en collaboration avec les commerçants.
- Installer des trompe-l’œil ou des brise-vues sur les locaux vides.
> Accompagner les commerçants dans leurs initiatives et développer des projets communs, comme la création d’une monnaie locale ou la revitalisation de la place de l’Hôtel-Dieu :
- Permettre aux restaurateurs mérois d’y installer des terrasses.
- Organiser des animations avec une programmation estivale.
Rediriger la spécialisation logistique de la zone d’activités des Portes de Chambord :
CCBVL > Favoriser les implantations industrielles et manufacturières, notamment dans l’économie sociale et solidaire (ESS), pour créer des emplois durables et diversifiés.
CCBVL > Viser 500 emplois autres que logistiques à moyen terme, pour atteindre l’objectif initial de 2 000 emplois dans la zone.
CCBVL > Diversifier la formation notamment via la Maison des Entreprises et de la Formation et soutenir la réinsertion professionnelle, par exemple en expérimentant le dispositif « Territoire zéro chômeur ».
S’engager pour une économie locale et écologique :
> Renforcer le projet alimentaire territorial avec les producteurs et les associations, en visant l’obtention du label « Bio Territoire engagé » avec l'objectif de monter un projet de maraîchage municipal pour approvisionner les cantines publiques (écoles, EHPAD...) en légumes bio.
CCBVL > Proposer la création d’une ressourcerie intercommunale, en lien avec la déchetterie, pour favoriser l’économie circulaire.
> Développer des sources de recettes budgétaires en investissant dans l’énergie solaire.
Renforcer l’attractivité touristique et l’identité locale :
> Développer une politique touristique de transport sur l’axe Mer-Chambord depuis la gare, avec en premier lieu une continuité cyclable.
> Engager des négociations pour renommer la gare de Mer afin de refléter cette proximité avec Chambord.
CCBVL > Créer un office intercommunal du tourisme et des loisirs à la place de l’Hôtel du Commerce, incluant :
- Un atelier de location et réparation de vélos.
- Un espace loisirs ouverts à toutes et tous
- À long terme, un espace dédié à l’hôtellerie.
> Développer les chemins cyclables avec des panneaux indicateurs (notamment vers les commerces depuis le camping “La Grenouillère” à Suèvres et la Loire à Vélo).
(culture et animation, tranquillité publique et sécurités, sports, associations et citoyenneté…)
DIAGNOSTIC :
Sur l’animation et la culture :
Les habitants interrogés se montrent moyennement satisfaits de l’animation culturelle de la ville. Ils soulignent que les événements se répètent d’une année sur l’autre et manquent de renouvellement. Bien que de belles animations soient proposées pour les enfants pendant les fêtes, une certaine lassitude s’installe, y compris parmi les bénévoles.
Mer reste cependant une ville dynamique grâce à son tissu associatif, notamment sportif et culturel. Les habitants bénéficient de plusieurs infrastructures communales, offrant une grande diversité d’activités, en particulier sportives. Toutefois, certaines associations rencontrent des difficultés depuis la crise du Covid, avec un manque de jeunes et de nouveaux membres notamment parmi les nouveaux habitants, ainsi que des contraintes budgétaires. D’autres saluent des avancées sur la culture comme la création d’une grande médiathèque et le développement d’une programmation culturelle communale par la municipalité actuelle, mais aussi la présence régulière du cinémobile. Enfin, certains habitants regrettent un manque d’information sur les événements, notamment ceux organisés sous la Halle.
Sur la tranquillité publique et la sécurité :
Les résultats de l’enquête citoyenne révèlent des avis contrastés, voire polarisés, sur la sécurité à Mer. Cela suggère qu’il existe plusieurs réalités en matière de sécurité, qu’il faut donc aborder au pluriel.
D’un côté, certains habitants estiment que Mer n’est pas moins sûre que d’autres villes et qu’elle reste globalement calme. Ils évoquent des problèmes ponctuels de vivre ensemble (nuisances, conflits de voisinage), sans pour autant parler d’insécurité. D’un autre côté, une partie de la population perçoit une augmentation de la délinquance et a une image négative de la ville sur ce point, alimentée par des témoignages sur les réseaux sociaux faisant état d’agressions verbales ou physiques. Le sentiment d’insécurité est particulièrement marqué chez une partie des habitants et le sujet ressort parmi la deuxième priorité dans notre enquête.
Les comportements à risque sur la route (excès de vitesse, rodéos nocturnes), qui sont accentués par certaines modifications récentes de circulation et l’insuffisance des aménagements piétons et cyclables sont également pointés du doigt, notamment par les parents, qui s’inquiètent pour la sécurité de leurs enfants. Enfin, plusieurs quartiers semblent régulièrement touchés par des cambriolages, et les habitants expriment leur désarroi face à ce qu’ils perçoivent comme un laisser-aller des pouvoirs publics.
Sur la citoyenneté et la démocratie locale :
Les personnes interrogées critiquent sévèrement l’équipe municipale sortante, lui reprochant un manque de dialogue et de présence sur le terrain. Elles ont le sentiment de ne pas être écoutées ni prises en compte. Si des attitudes individuelles sont parfois mises en cause, c’est globalement à l’ensemble de la majorité sortante qu’il est reproché de ne pas avoir été assez à l’écoute des citoyens.
D’autres habitants lui reprochent de ne pas avoir tenu ses engagements en matière de démocratie participative, à l’exception de quelques projets phares comme la médiathèque. Les Mérois expriment clairement leur volonté de pouvoir s’exprimer et de voir leurs avis réellement pris en compte dans l’élaboration des projets municipaux.
PROPOSITIONS :
Revitaliser la démocratie locale et renforcer la place des habitants :
> Transformer les « Échanges de rue » du maire en conseils de quartier et soutenir le développement de projets citoyens.
> Créer des espaces de dialogue.
> Expérimenter un budget participatif (les habitants décident de l'affectation d'une partie du budget à des projets à travers un vote).
> Clarifier le rôle du Conseil Municipal des Jeunes (CMJ) :
- prévoir un budget propre pour que les jeunes mènent leurs projets autonomes,
- encourager la création de projets autour des solidarités, de la citoyenneté ou encore de l’écologie,
- s’engager à consulter systématiquement le CMJ sur les projets municipaux concernant la jeunesse.
Préserver le riche tissu associatif mérois :
> Encourager les initiatives et faciliter l’organisation de la vie associative, en commençant par transformer le système de location des salles communales.
> Désigner un·e référent·e pour les associations.
> Créer une page d’information récapitulant tous les événements organisés dans les salles communales (en particulier sous la Halle).
> Maintenir les subventions et les rehausser dès que la situation budgétaire le permettra.
Garantir la culture pour tous :
> Renforcer la programmation culturelle et diversifier les propositions.
> Favoriser l’accès aux activités sportives et culturelles, notamment pour les jeunes, en maintenant le dispositif CESAM pour tous, avec une majoration supplémentaire selon le quotient familial.
> Organiser une Fête de la musique à Mer (proposer une co-organisation entre la mairie, le comité des fêtes, l’école de musique, les associations culturelles locales et les écoles).
Veiller aux sécurité du quotidien :
> Renforcer le rôle de la police municipale en réorganisant les horaires de présence.
> Mener un travail cartographique sur les risques de cambriolage avec les services de gendarmerie et en tirer des conclusions pour optimiser le positionnement des caméras de vidéosurveillance.
> Poursuivre la rénovation de l’éclairage public et ajuster les horaires d’extinction des lumières pour renforcer le sentiment de sécurité et redynamiser ainsi la vie locale, tout en prenant soin de limiter le plus possible l’impact écologique.
(environnement et espaces verts, lutte contre les pollutions, aménagements et mobilités)
DIAGNOSTIC :
Les habitants interrogés affichent des avis partagés sur ce sujet. Si beaucoup soulignent les atouts et le potentiel de la commune, ils déplorent en revanche une dégradation continue de leur cadre de vie. La propreté des espaces publics est le premier point critiqué. La gestion des espaces verts fait également l’objet de vives critiques : certains habitants dénoncent des périodes d’abandon total et attribuent à la politique de protection de la biodiversité un « ensauvagement » des espaces verts. À l’inverse, d’autres regrettent des coupes rases et un manque de considération pour la biodiversité. Une partie de la population regrette plus largement l’absence de prise en compte des enjeux écologiques dans les décisions municipales. Elle constate aussi une augmentation des pollutions de toutes sortes dans la société, sans que des propositions ou des projets locaux ne soient mis en place pour y remédier (or la lutte contre le changement climatique et l'adaptation à ses effets irrémédiables passent notamment par des politiques locales selon l’ADEME)
Plusieurs habitants s’inquiètent de l’état dégradé des chemins communaux, tandis que d’autres mettent en avant la beauté du patrimoine local. L’étalement urbain, notamment dans la zone d’activités, est également pointé du doigt, avec les nuisances qui en découlent : notamment le passage fréquent de poids lourds et pollutions sonores et lumineuses dans le quartier d’Aulnay.
Presque à l’unanimité, les habitants estiment que la ville est dangereuse pour les déplacements. Ils réclament des aménagements pour les piétons, afin de rendre la ville plus accessible, plus sûre.
PROPOSITIONS :
Préserver la nature qui nous entoure et mieux sensibiliser :
> Assurer un entretien plus assidu et plus écologique des espaces verts, en optant pour la tonte raisonnée et en formant les agent-es à la gestion écologique des espaces verts.
> Renforcer les partenariats avec les associations environnementales.
> Créer une association de cogestion des jardins ouvriers et recenser les jardins inoccupés.
> Prendre en compte la biodiversité dans les décisions municipales.
> Élargir la « Fête de l’arbre » à un événement éco-citoyen avec de multiples actions.
> Créer des vergers publics dans tous les quartiers en plantant des arbres fruitiers.
Lutter contre les pollutions et réduire l’impact climatique de notre ville :
> Prendre clairement en compte les enjeux climatiques et environnementaux dans tous les projets municipaux (utilisation de matériaux biosourcés, végétalisation, désimperméabilisation, etc.).
> Planter des arbres et des haies dès que possible afin de créer des îlots de fraîcheur.
> Publier le diagnostic réalisé sur la Tronne et établir un plan d’action pour sa mise en valeur et sa dépollution.
> Poursuivre et accélérer la rénovation thermique des bâtiments publics.
Améliorer la politique des déchets :
> Installer davantage de poubelles en ville, notamment dans la zone des Portes de Chambord (en sollicitant un financement auprès des entreprises).
> Proposer un service de ramassage des gros encombrants pour les personnes ne pouvant se rendre à la déchetterie.
> Mettre en place des composteurs communaux, notamment dans les quartiers avec des logements collectifs, et utiliser le compost dans les jardins communaux.
Repenser nos mobilités :
> Revoir et publier un plan de circulation en ville, respectant tous les moyens de circulation, en veillant à l’intégration d’un schéma piéton et des pistes cyclables.
> Poursuivre le développement des pistes cyclables et de parkings vélos, notamment le long de la nationale et à proximité des écoles.
> Rénover les routes et continuer à sécuriser les déplacements, avec une reflexion particulière autour des écoles.
> Rétablir une navette municipale à la demande.
Mettre en valeur le patrimoine communal :
> Réhabiliter les chemins ruraux (chemins de randonnée) et les rendre attrayants.
> Faire connaître l’histoire de la ville et entretenir le devoir de mémoire :
- en proposant de nouvelles animations lors des journées du Patrimoine,
- en travaillant avec les équipes enseignantes autour de projets mémoriaux,
- en précisant sur les plaques de rue la qualité de la personnalité portant le nom de la rue, notamment des résistants et déportés mérois.
(politiques sociales et solidarité, jeunesse, seniors et accès aux soins)
DIAGNOSTIC :
Sur la jeunesse :
Il ressort de notre enquête citoyenne une satisfaction globale des habitants concernant l’accès à l’éducation et aux infrastructures dédiées aux jeunes. La commune dispose d’un réseau complet d’écoles (maternelles, primaires et secondaires, publiques et privées), ainsi que d’un multi-accueil et relai petite enfance pour les tout-petits, d’un Accueil de Loisirs Sans Hébergement (ALSH), d’un Point Accueil Jeunes (PAJ) et d’un Point Information Jeunesse (PIJ). Cependant, l’état de l’école Cassandre-Salviati préoccupe vivement les parents, qui réclament une rénovation urgente des locaux.
Sur les séniors :
Le rôle des seniors est majeur à Mer, où 32 % de la population a plus de 60 ans (source : INSEE). Les retraités, catégorie socioprofessionnelle la plus représentée, constituent un pilier de la vie associative locale. Pourtant, cette population est aussi victime d’isolement social. (Selon l’association Petits Frères des Pauvres, la solitude extrême des personnes âgées a augmenté de 150 % en huit ans en France, touchant aujourd’hui 750 000 seniors en situation de « mort sociale »).
Sur la santé :
Enfin, la santé apparaît comme la priorité absolue pour les habitants de Mer, tous âges confondus. Une majorité d’entre eux se déclare insatisfaite de l’accès aux soins, pointant notamment le manque criant de professionnels de santé (médecins généralistes, spécialistes, dentistes) et l'impossibilité de trouver un médecin traitant et les difficultés à obtenir des rendez-vous. Malgré tout, la présence de pharmacies et d’un cabinet d’ophtalmologie en centre-ville est saluée comme un point positif. Bien que les habitants reconnaissent que cette situation dépasse le cadre de l’action municipale, ils appellent à des mesures d’urgence pour y remédier.
PROPOSITIONS :
Faire face au désert médical :
> Faciliter l’installation de nouveaux praticiens sur le territoire.
> Évaluer la possibilité de recruter un médecin salarié, avec le soutien de la région.
S’engager pour une ville qui ne laisse personne de côté :
> Former les élu-es et les agent-es aux enjeux sociaux majeurs, notamment sur les violences sexistes et sexuelles et intrafamiliales, ainsi que sur toutes les formes de discriminations.
> Travailler en partenariat avec les bailleurs sociaux, avec en priorité le projet de rénovation du quartier de Lanneray.
> Proposer une version audio du Mer Magazine pour les personnes malvoyantes.
> Poursuivre les travaux d’accessibilité Personne à Mobilité Réduite (PMR) dans la commune.
> Créer une Maison pour tous (Maison des solidarités et des services), ouverte à l’ensemble de la population, regroupant :
- Le centre social géré par le CCAS, adapté aux besoins locaux et en lien avec le service social départemental.
- Une permanence de France Services et d’associations médico-sociales (comme le planning familial, ou autour de la prévention des addictions, etc.).
- Des projets, comme une épicerie solidaire avec les associations de solidarité locales.
Faire une ville où il fait bon vivre à tout âge :
> Renforcement du dialogue avec l’EHPAD et accompagner le projet d'agrandissement.
> Développer des projets intergénérationnels.
> Lutter contre l’isolement des seniors.
CCBVL > Faire de la rénovation de l’école Cassandre Salviati la priorité du mandat intercommunal. À défaut, envisager de reprendre la compétence scolaire actuellement gérée par la CCBVL (Communauté de communes Beauce Val de Loire).
CCBVL > Mieux accompagner les animateurs de l’accueil de loisirs et du PAJ dans leurs projets pédagogiques.
CCBVL > Revoir le projet éducatif.
> Rénover les aires de jeux notamment au Cagnet et créer de nouveaux espaces de jeux dans les différents quartiers de la ville.